The Goût Job, le partenaire carrière des profesionnels et apprentis des métiers de bouche

The Goût Job est le Partenaire Carrière de tous les professionnels et apprentis des métiers de bouche. C’est la première plateforme dédiée exclusivement à l’emploi, la formation et la promotion de ces métiers.

Au plus près de tous les acteurs des métiers de bouche

Trop souvent dévalorisés, les métiers de bouche ont été les grands oubliés de l’orientation. C’est pourquoi The Goût Job se place au plus près de celles et ceux qui souhaitent faire carrière dans les métiers de bouche. De salons pour l’emploi en interventions dans les Centres de Formation des Apprentis (CFA), en passant par des actions sur les réseaux sociaux et de la production de contenus, la plateforme répond aux attentes des professionnels et futurs professionnels et cerne leurs besoins en matière d’emploi et d’apprentissage.

Votre partenaire carrière - The Goût Job

Pour accompagner les candidats dans leurs démarches The Goût Job produit et médiatise toutes sortes de contenus : des articles sur des thèmes divers, actualités, tendances, relations humaines, conseils… pour répondre à l’ensemble des problématiques qui peuvent se poser.

Présence et organisation d’un « Parcours Carrière » au Carrefour pour l’emploi des jeunes à Paris, mars 2016

Présence et organisation d’un « Parcours Carrière » au Carrefour pour l’emploi des jeunes à Paris, mars 2016

Des membres de l’équipe de The Goût Job se sont déjà rendus dans des Centres de Formation des Apprentis et des Maisons Familiales Rurales pour expliquer les enjeux du digital dans ces secteurs à des élèves ultra-connectés dans leur vie personnelle, mais inexistants sur le plan professionnel.

Présentation aux Compagnons du devoir, boulangerie & pâtisserie, à Nîmes, décembre 2015

Présentation aux Compagnons du devoir, boulangerie & pâtisserie, à Nîmes, décembre 2015

Durant près de deux heures, une experte en relations humaines et une communicante présentent les spécificités de chaque réseau social pour répondre à des problématiques professionnelles et échangent, ensuite, longuement avec les élèves pour terminer la session sur des entretiens d’embauche factices visant à éliminer les erreurs fatales les plus connues. Un guide leur est ensuite remis pour qu’ils puissent garder une trace écrite de cette séance.

Organisation d’une série d’entretiens d’embauche pour préparer les apprentis, MFR Saint-Etienne, février 2016

Organisation d’une série d’entretiens d’embauche pour préparer les apprentis, MFR Saint-Etienne, février 2016

Si vous enseignez ou dirigez un lieu d’apprentissage dans les métiers de bouche, n’hésitez pas à nous contacter pour une intervention dans vos classes. Nos équipes seront ravies d’apporter leur savoir-faire et d’échanger avec des futurs passionné(e)s !

Vous recherchez des (in)formations sur la boucherie, boulangerie, charcuterie-traiteur, pâtisserie-chocolaterie, restauration ou poissonnerie ?
Vous êtes à la recherche de votre premier emploi ou êtes en reconversion?
Professionnels ou apprentis des métiers de bouche, vous désirez élargir vos perspectives de carrière ?
Vous êtes en quête d’un super apprenti ou professionnel à recruter?
Contactez nos experts pour bénéficier de leurs conseils et d’un accompagnement dans vos démarches.

Présence à un concours organisé pour les apprentis d’Auchan, secteur Métiers de bouche, en présence du Chef Philippe Etchebest

Présence à un concours organisé pour les apprentis d’Auchan, secteur Métiers de bouche, en présence du Chef Philippe Etchebest

État des lieux de la mixité hommes-femmes dans les métiers de bouche

Dans l’imaginaire populaire, certains métiers se destinent exclusivement aux femmes et d’autres aux hommes. Ainsi, les secteurs requérant douceur et délicatesse reviendraient aux filles quand ceux nécessitant force et vigueur iraient aux garçons. Cela pourrait paraître aberrant n’est-ce pas ? Et pourtant, dans les métiers de bouche, ces clichés ont la dent dure.

Des métiers qui peinent à se féminiser

Fut un temps, la présence des femmes dans les métiers de bouche restait assez anecdotique. Ces dernières tenaient boutique pendant que leurs hommes travaillaient dur. Aujourd’hui, c’est une toute autre réalité. Les femmes ont su se faire une place de choix dans l’artisanat et l’entreprenariat.
Selon une étude réalisée par l’Institut Supérieur des Métiers en 2015, dans l’artisanat tout secteur confondu, les femmes représenteraient 22% des chefs d’entreprise, 25% des apprentis et 30% des salariés, soit une part non-négligeable, même s’il reste encore quelques pas pour atteindre une certaine parité.

Paul signe des desserts pour mettre en avant les inégalités hommes-femmes au travail

Paul signe des desserts pour mettre en avant les inégalités hommes-femmes au travail

Pour ce qui est des métiers de bouche, de nombreux métiers traditionnellement réputés comme « masculins » se sont ouverts aux femmes. Ainsi, la part des femmes aurait presque doublé entre le début des années 80 et aujourd’hui dans la boucherie, la charcuterie ou la boulangerie, passant de près de 10% à 20%.

Quant à la restauration, si les femmes occupent un quart des postes dans les cuisines, la gastronomie reste la chasse gardée des hommes qui représentent 90% des chefs.

Des candidates qualifiées pour des métiers en tension

Dans les métiers de bouche, de nombreux secteurs peinent à recruter. Pourtant, s’engager vers une démarche de mixité permettrait à un(e) recruteur/euse de doubler ses chances de dénicher le ou la candidate idéale. Car, s’il est vrai que dans le temps, les métiers avaient un sexe, aujourd’hui, la technologie et la législation ont largement permis de réduire la pénibilité du travail et la force physique ne doit plus être un critère déterminant lors de l’embauche.

Photos Instagram des élèves de l’école Ferrand : la relève est assurée !

Photos Instagram des élèves de l’école Ferrandi : la relève est assurée !

En boucherie, par exemple, les employés n’ont plus à transporter de lourdes carcasses. Pourtant, le secteur souffre d’une pénurie de candidats et reste délaissé par les femmes.

 

Un environnement de travail peu propice à la mixité ?

Dans de nombreux métiers, bien à l’abri dans les coulisses, le sexisme ferait des ravages. Dans les cuisines, par exemple, l’ambiance peut être tendue, voire même explosive. Et dans un environnement à majorité masculine, des remarques salaces, des blagues graveleuses et même des insultes sexistes peuvent être entendues ici et là. Aux dires de certains, les femmes n’ont pas leur place en cuisine.

Mais depuis quelques années maintenant, une toute nouvelle génération de femmes chefs ont su (re)prendre les rennes. C’est avec caractère, légitimité et beaucoup de talent qu’elles ont su s’imposer à la table des Grands. Anne-Sophie Pic, Ghislaine Arabian, pour la restauration, Marie-Flore Keumegne pour la boucherie, Virginie Brouant pour la poissonnerie (élue Meilleur Ouvrier de France en 2007), et bien d’autres ont ouvert la voie et prouvé qu’il existait bel et bien un esprit Girl Power dans les métiers de bouche. Ces porte-paroles s’érigent enfin contre la misogynie ou même le harcèlement sexuel qui rongent ces secteurs.

Marie-Flore Keumegne, une bouchère hors-pair Crédits : www.le-bourdonnec.com

Marie-Flore Keumegne, une bouchère hors-pair
Crédits : www.le-bourdonnec.com

Des lois pour se protéger

Sachez que les actes sexistes, le harcèlement sexuel ou encore les agressions sont punis par la loi. Si vous en êtes victime, surtout ne vous taisez pas. Surnom humiliant, geste déplacé, remarque sur le physique… ne laissez rien passer.

Selon la CSEP, près de 80% des salariées (tous secteurs confondus) seraient confrontées à des attitudes ou décisions sexistes. Face à de tels actes, ne fuyez pas, n’amoindrissez pas ce qui vous arrive. La loi Rebsamen vise à punir ces actes trop souvent banalisés :

Nul ne doit subir d’agissement sexiste, défini comme tout agissement lié au sexe d’une personne, ayant pour objet ou pour effet de porter atteinte à sa dignité ou de créer un environnement intimidant, hostile, dégradant, humiliant ou offensant.

Si les attaques sont récurrentes ou tout simplement abusives, n’hésitez pas à déposer plainte pour harcèlement.

 

Vous pensez être victime de sexisme ou harcèlement sexuel sur votre lieu de travail ? Vous pouvez vous adresser à nos experts Ressources Humaines qui se feront un plaisir de vous aiguiller vers les instances compétentes et vous conseiller : 09 72 52 09 74

Packagings, faites voyager votre image à l’extérieur de votre boutique

Professionnels des métiers de bouche, démarquez-vous de vos concurrents et surprenez vos clients en remplaçant vos emballages alimentaires classiques par des packagings originaux et ludiques. Un emballage différent peut réellement décupler la tentation d’un client alors faites-en de véritables outils de vente pour les pousser à l’acte d’achat et transporter l’image de votre boutique jusque dans les rues !

Osez les packagings élaborés !

Si la mode des packagings plus originaux les uns que les autres a commencé, dans les années 90, du côté des industriels, certains artisans des métiers de bouche ont eux aussi fait le choix de se différencier.
Un packaging attractif ne tient souvent qu’à un détail : un jeu de couleurs original, une typo différente ou même un pliage distinctif. Proposer des emballages nouveaux n’est pas forcément source de dépenses et synonyme de difficultés.

La boulangerie Triticum a par exemple choisi de jouer avec les sens et a imaginé un emballage permettant de sentir l'odeur du pain à travers le carton.

La boulangerie Triticum a par exemple choisi de jouer avec les sens et a imaginé un emballage permettant de sentir l’odeur du pain à travers le carton.

Vous pouvez aussi mettre en scène votre produit en jouant avec un design sur l’emballage, et un jeu de transparence pour le mettre en avant. Vous pourrez ainsi permettre à vos clients de voir l’aliment même si celui-ci est déjà dans son emballage.

Une agence a imaginé un joli packaging pour des boites de pâtes.

Une agence a imaginé un joli packaging pour des boites de pâtes.

Comme la tendance est au vintage, un simple emballage en kraft accompagné d’une belle étiquette au nom de votre commerce peut suffire. Un tel packaging vous permettra d’arborer une communication plus « authentique », sans pour autant toucher à la conception de vos produits.

Impression de votre logo sur du papier kraft

Impression de votre logo sur du papier kraft

N’hésitez pas à présenter vos nouveaux packagings en proposant à vos clients de belles mises en situation, avec vos produits ou certains de leurs ingrédients. Partagez-les sur vos réseaux sociaux pour les présenter en exclusivité à vos fans. Et pourquoi ne pas les partager sur la page Facebook The Goût Job pour montrer vos emballages originaux à l’ensemble de la communauté ?

Les Chocolats Marou, grands artistes du packaging

Les Chocolats Marou, grands artistes du packaging

Les métiers de bouche, des fourneaux à l’écran

Aujourd’hui, quel que soit le domaine professionnel dans lequel vous évoluez, une présence digitale est devenue indispensable. Pourtant, si de nombreux secteurs ont su prendre le train en marche, d’autres, dont les métiers de bouche se sont montrés un peu plus réticents à la digitalisation de leur activité.

Une proximité retrouvée

Il y a encore quelques décennies, la prospérité d’une boulangerie, d’une boucherie, ou d’une poissonnerie reposait, certes, sur la qualité des produits vendus, mais aussi sur la personnalité des tenanciers. Ils connaissaient leurs clients personnellement, leur demandaient des nouvelles de leur famille et leur proposaient même de goûter aux dernières recettes.
Aujourd’hui, les clients se sont multipliés et le lien qui les unissait aux gérants des boutiques s’est effiloché. De moins en moins fidèles, ils se sont tournés vers de nouveaux canaux de distribution, comme les grandes enseignes ou la vente en ligne.
Pourtant, grâce aux réseaux sociaux et nouvelles technologies, les artisans peuvent maintenant recréer et renforcer ce lien de proximité, mieux cerner leurs clients et surtout, proposer de nouveaux services, plus en phase avec leurs besoins.

Stratégie du restaurant Les Saveurs de Py : des photos alléchantes pour pousser à la réservation

Stratégie du restaurant Les Saveurs de Py : des photos alléchantes pour pousser à la réservation

Beaucoup évoquent de nombreux freins quant aux réseaux sociaux. Certains diront qu’ils sont chronophages et d’autres feront remarquer leur manque de compétences sur ces sujets.
Pourtant, consacrer 30 min par jour à la gestion de vos réseaux sera amplement suffisant pour acquérir une certaine visibilité.
Et si vous paniquez devant un compte Instagram ou une page Facebook, pourquoi ne pas demander de l’aide à votre apprenti ultra-connecté ? En véritables digital natifs, ils sauront vous aiguiller au moins sur les aspects techniques des réseaux sociaux.

Si vous doutez encore de la pertinence d’une présence sur le web, sachez que pour 53% des français les avis des internautes sont pris en compte au moment de l’achat*.
Dites-vous que ce n’est pas trop tard pour vous lancer, et que vous n’êtes pas seuls : tous secteurs confondus, 73% des artisans n’ont pas de page Facebook et 84% n’ont pas Twitter*.
* source : digitalscape

Une chance à saisir

Professionnels des métiers de bouche, vous avez une chance que d’autres n’ont pas : vous pouvez faire de vos espaces numériques de véritables showrooms ! N’hésitez pas à partager vos créations, vos derniers menus, idées tuto et nouvelles recettes sur vos réseaux. En plus de susciter la gourmandise de vos clients, vous allez intéresser de nouveaux publics.

Chaque réseau social aura une utilité propre :

Facebook : réseau social généraliste par excellence, Facebook sera votre lien le plus fort avec vos publics en plus d’être un parfait outil de veille pour voir ce qui se passe ailleurs. Partagez le plus possible pour créer une belle proximité avec vos fans. Échangez avec eux, incitez-les à partager leurs avis, dévoilez les coulisses de votre boutique…

Facebook pour plus de visibilité - The Goût Job

Twitter : c’est le parfait outil pour se construire un réseau de professionnel. Commencez par ajouter les influenceurs de votre secteur, retweeter et likez-les pour faire acte de présence. Une fois plus à l’aise, n’hésitez pas à intervenir sur les actualités liées à votre activité.

Twitter pour rester informés - The Goût Job

LinkedIn : ce sera votre caution professionnelle. Une présence sur ce réseau vous fera gagner en crédibilité auprès de vos différentes relations professionnelles.

Instagram & Pinterest : ces réseaux sont incontournables pour votre image. Dévoilez-y vos plus belles créations et faites rêver vos abonnés. Vous pouvez également suivre les personnes influentes qui évoluent dans votre domaine d’activité et vous en inspirer.

Instagram et Pinterest inspirez grâce à vos photos - The Goût Job

The Goût Job : vous pourrez ainsi rester informé des actualités de votre secteur, sur les tendances, les aspects RH ou digitaux, les dossiers de fond…

The Goût Job pour toute l'actualité des métiers de bouche - The Goût Job

Alors, qu’attendez-vous pour enflammer le web avec vos plus belles créations ?

Concours « des Meilleurs Apprentis Auchan », un savoir-faire surprenant, une belle compétition et surtout beaucoup de passion

Le 30 mars dernier, The Goût Job a assisté à la finale du 2eme Concours des Meilleurs Apprentis Auchan. Les futurs boulangers, pâtissiers, bouchers et poissonniers se sont affrontés des heures durant, toujours dans la bonne humeur, pour tenter de décrocher le prix du meilleur apprenti Auchan.

Quand Top Chef rencontre Auchan et ses apprentis

Tout a commencé avec une idée de partenariat. Il y a 4 ans, l’enseigne s’est rapprochée de l’émission culinaire Top Chef pour mettre en place une opération visant à redorer l’image des métiers de bouche. Suite à ce partenariat avec l’émission et avec le chef et membre du Jury Philippe Etchebest, Auchan a décidé de créer un concours destiné à élire les meilleurs apprentis boulangers, pâtissiers, bouchers et poissonniers d’Auchan.

Ce concours, organisé en interne, proposait à tous les apprentis en dernière année de CAP de s’affronter (amicalement bien sûr!) dans toute une série d’épreuves. Les candidats étaient pré-sélectionnés grâce à une évaluation réalisée par leurs maîtres d’apprentissage et sur la base de notes acquises au CFA. Dans chacun des 4 métiers, 12 apprentis étaient retenus pour participer à la finale.

Les épreuves étaient très proches de ce qui allait leur être demandé lors de leur épreuve de sortie du CAP et pour beaucoup d’entre eux, c’était la première fois qu’ils participaient à un concours de ce type.

Une tresse en pâte d'amande

Décoration d’une épaule d’agneau

Les futurs boulangers devaient fabriquer des pains de tradition, pains de campagne et pains au lait dans un temps imparti, les pâtissiers avaient pour mission de créer un framboisier, une tarte Bourdaloue et des Paris-Brest. Les bouchers avaient des épreuves de désossage, parage, séparation et présentation de plusieurs viandes et enfin, les poissonniers devaient préparer et découper des produits de la mer, dresser un étal et réaliser un acte de vente.

Parmi les membres du jury, figuraient deux Meilleurs Ouvriers de France, Cédric Béjaoui, poissonnier et Philippe Etchebest, chef cuisinier. Ils étaient accompagnés des meilleurs professionnels d’Auchan. Ce choix était comme symbolique, il mettait en lumière qu’une alliance entre les grandes enseignes et l’artisanat était loin d’être inconcevable.

Remise des prix 1/4

Remise des prix 1/4

Xavier grand gagnant du concours en boulangerie a particulièrement apprécié cette expérience.

« C’est une belle expérience pour la préparation de notre CAP. En plus je ne m’attendais pas du tout à finir en tête ! »

Le jeune homme de 27 ans s’est orienté vers un CAP boulangerie après avoir obtenu un BEP pâtisserie et un bac pro alimentation. Il a ensuite travaillé dans un terminal de cuisson, mais la fabrication des produits lui manquait trop. C’est pourquoi il s’est adressé à Auchan, pour qui il avait réalisé quelques missions, pour réaliser son CAP boulangerie. L’enseigne a pris en charge son apprentissage et lui a dégoté une place dans un magasin Auchan aux alentours de Lyon.

Tous les apprentis, les gagnants comme les autres, le jury comme les organisateurs ont passé d’agréables moments, placés sous le signe du challenge, mais surtout de l’émotion. Du stress à la rage de vaincre en passant par l’appréhension l’allégresse, tous les ingrédients étaient réunis pour que ce concours reste gravé dans les mémoires.

Remise des prix 2/4

Remise des prix 2/4

Auchan, une enseigne au service de l’apprentissage dans les métiers de bouche

Les métiers de bouche sont aujourd’hui un véritable vivier d’emplois. Dans l’artisanat, l’industrie alimentaire ou les grandes enseignes, de nombreux postes sont à pourvoir. Auchan a par exemple tenu à développer son pôle métier de bouche pour proposer à ses clients des produits de qualité, en plus d’assurer près de 10 000 emplois dans ce secteur.

Le geste du pâtissier

Le geste du pâtissier

L’enseigne s’est également distinguée par sa politique d’apprentissage. Chaque année, elle propose plus de 450 postes en apprentissage dans les métiers du goût.

La direction procède à de nombreuses actions pour favoriser l‘apprentissage au sein de ses magasins, comme auprès des jeunes et des personnes en recherche d’orientation. Des salons de l’apprentissage sont notamment organisés, avec des ateliers pour véritablement découvrir ces métiers.

Les boulangers à l'oeuvre

Les boulangers à l’oeuvre

Pour Alain Moriceau, chef de groupe sur les métiers de bouche chez Auchan, les parcours croisés artisanat / grandes enseignes sont même très enrichissants. Selon lui, « Ce n’est pas innocent si les Compagnons devaient aller voir différentes maisons. Cela permet d’enrichir les compétences. C’est ce qui fait la richesse d’une carrière »

Alain Moriceau : « Ces métiers sont essentiels. Ils n’ont pas été valorisés à leur juste valeur et c’est pourquoi nous souhaitons participer à leur résurrection. On doit leur redonner leurs lettres de noblesse. »

Remise des prix 3/4

Remise des prix 3/4

Remise des prix 4/4

Remise des prix 4/4

Reconversion : quand l’appel des métiers de bouche prend le dessus

Parfois, on décide de changer de cap et de ne plus regarder en arrière. Lassés par les bureaux, de plus en plus d’hommes et de femmes se tournent vers les fourneaux. Poussés par leur passion pour les bonnes choses et les belles matières, ils tournent le dos à leur vie d’avant, surmontent les obstacles et se consacrent à ce qu’ils aiment.

Tout plaquer pour tout recommencer

L’idée d’une reconversion peut naître d’un déclic : Un trop plein au travail, les aléas de la vie, un événement personnel, le désir de changer de route… Dorian a exercé le métier de graphiste pendant près de 7 ans. Au fil du temps, le jeune homme s’est lassé de répondre à des clients difficiles et de se plier à des exigences créatives pas toujours pertinentes. Il s’est ensuite retrouvé dans une entreprise qui licenciait à tour de bras. Après réflexion, il a alors décidé de passer de l’art à l’artisanat. Aujourd’hui, il est boucher et passionné par son nouveau métier.

Mais la reconversion peut aussi apparaître comme une évidence. Emmanuel a été infirmier dans un bloc opératoire pendant une dizaine d’années. Un jour, il s’est rendu compte qu’il pensait avoir fait le tour de son métier. Intéressé par la pâtisserie depuis toujours, il a décidé de se lancer dans une nouvelle aventure. Il a frappé à la porte de Philippe Bernachon, célèbre pâtissier lyonnais, pour lui demander s’il pouvait l’observer un jour durant afin d’avoir une certaine réalité du métier. Convaincu, il y est resté pour faire son apprentissage et est aujourd’hui chef pâtissier à son compte.

Pour Audrey, jeune reconvertie de 26 ans, tout s’est fait très naturellement. Elle avait obtenu une licence et un master en droit et avait intégré l’école de droit de Lyon. Si elle consacrait beaucoup de temps à ses études, son temps libre était réservé à son compagnon, un jeune boucher. Dès qu’elle le pouvait, elle l’aidait et préparant des plats, des salades, des charcuteries… Puis un jour, elle s’est retrouvée face à un choix. Elle a finalement décidé d’abandonner le droit pour devenir traiteur et avoir son propre commerce.

Audrey « J’avais besoin de plus de créativité, d’un métier qui se renouvelle en permanence »

Pour profiter d’une reconversion réussie et se sentir épanoui(e), il faut savoir être à l’écoute de ses envies et surtout profiter des belles opportunités qui peuvent se présenter.

Rendez visite à Audrey chez Durafour Traiteur www.durafour-traiteur.fr 234 rue Paul Bert, 69003 Lyon 04.78.54.43.23

Rendez visite à Audrey chez Durafour Traiteur
www.durafour-traiteur.fr
234 rue Paul Bert, 69003 Lyon
04.78.54.43.23

Toutes les (in)formations sont bonnes à prendre

Si votre choix est fait, prenez bien le temps de vous renseigner sur la carrière choisie. De nombreux adultes en reconversion se lance tête baissée, sans prendre connaissance de la réalité du métier. Une fois confrontés aux premières difficultés, ils décident d’abandonner.

Pour être sûr(e) de votre choix, vous pouvez faire comme Emmanuel et Dorian qui ont souhaité découvrir le métier grâce à des stages de découverte. Pour le boucher, comme pour le pâtissier, ces expériences ont été bénéfiques et les ont confortés dans leurs choix.

Emmanuel : « Le matin, quand je me lève, je n’ai plus l’impression d’aller travailler »

Emmanuel : « Le matin, quand je me lève, je n’ai plus l’impression d’aller travailler »

Si vous êtes sûr(e) de vous, nous vous conseillons de faire une formation afin d’obtenir un diplôme. Pôle Emploi ou les Chambres des Métiers peuvent vous aiguiller vers les formations qui vous correspondent. Vous pourrez alors réaliser un apprentissage et apprendre la théorie comme la technique.
Audrey, elle, n’a pas eu à faire de formation. Elle a tout appris sur le tas et a tiré des enseignements des gens qui l’entouraient. Elle a acquis de nouvelles connaissances grâce à des vidéos, des livres recette et des conseils. Elle s’est aussi inspirée des plats que réalisait l’ancien propriétaire de son commerce, lui aussi traiteur, et les a remis au goût du jour pour les signer de son nom.

Il n’y a pas de parcours établi pour se reconvertir dans les métiers de bouche : l’envie, la motivation et la persévérance peuvent suffire pour qui s’en donne les moyens.

Un passé toujours d’actualité

Ne reniez pas complètement votre vie antérieure ! Les compétences et qualités acquises pourront toujours vous être utiles.

Audrey a pu monter son entreprise sans l’aide personne grâce à ses compétences en droit. Elle n’a pas eu à s’entourer d’avocat ou à faire appel à une aide extérieure. Le droit lui a permis de déchiffrer les textes de loi et développer sa fibre entrepreneuriale.
Pour Emmanuel, c’est la rigueur et la méticulosité du métier d’infirmier qui ont été des atouts indispensables pour devenir chef pâtissier.
Quant à Dorian, qui a le projet d’ouvrir sa propre boucherie, ses compétences en graphisme lui permettront de développer sa communication.

Faites un tour chez Emmanuel à l’Atelier des Gourmandises emmanueltravet.wix.com/atelier-gourmandises Les Bruyères 69220 Cercié en Beaujolais 06 32 10 04 45

Faites un tour chez Emmanuel à l’Atelier des Gourmandises
emmanueltravet.wix.com/atelier-gourmandises
Les Bruyères
69220 Cercié en Beaujolais
06 32 10 04 45

Les trois jeunes reconvertis ont des projets plein la tête : ouvrir son propre commerce, développer ses services et prestations, enseigner… Tous se sentent épanouis dans leur reconversion. Mais attention, s’ils conseillent à quiconque de se lancer si l’envie ou le besoin s’en fait ressentir, ils recommandent toutefois de bien s’entourer, d’avoir un confort financier pour ne pas être freiné(e) et surtout de s’accrocher.

Comme Audrey, Emmanuel ou Dorian, vous souhaitez dire adieu à votre routine et faire carrière dans les métiers de bouche, alors n’hésitez pas à nous contacter. Nos experts en formation vous guideront dans vos recherches et vos démarches.

Dorian « Je n’ai jamais été aussi heureux. Ce n’est pas toujours tout rose, mais je suis content d’avoir pris ce virage à 180° »

Gourmets et gourmands, faites le plein de bons plats à emporter et de délicieuses pâtisseries !

Salariés et apprentis, connaissez-vous la nouvelle prime d’activité ?

Depuis le début de l’année, certaines personnes peuvent prétendre à la prime d’activité. Aujourd’hui, The Goût Job vous éclaire sur cette nouvelle aide proposée par la CAF.

5,6 millions de personnes concernées… Et vous ?

Cette prime, versée tous les 5 du mois et exonérée d’impôt, vise à compléter les revenus les plus modestes et à favoriser le retour à l’emploi.

3 conditions suffisent pour pouvoir y prétendre :

– Résider en France
– Être majeur
– Être en activité, salarié ou indépendant

Cette prime est plafonnée : une personne seule doit gagner moins de 1500€ net par mois, un individu avec un enfant ou un couple sans enfant moins de 2200€ et un couple avec deux enfants à charge ne peut gagner plus de 2900€ pour toucher cette prime.

Quant aux étudiants et apprentis, ils doivent travailler au moins 3 mois et gagner au minimum 890 € net par mois.
À noter que les étrangers résidant en France peuvent la toucher s’ils sont ressortissants de l’Espace Économique Européen ou de la Suisse ou s’ils résident en France en situation régulière depuis au moins 5 ans.

Si vous pensez pouvoir y prétendre, vous pouvez vous rendre sur le site de la CAF et procéder à une simulation. À titre d’exemple, si vous gagnez le SMIC, êtes célibataire et n’avez pas d’enfant, vous pouvez prétendre à 132€ par mois.

Si vous n’avez pas encore fait votre demande alors que vous pouviez prétendre à cette prime depuis janvier 2016, sachez que vous avez jusqu’au 1er avril 2016 pour toucher les primes des premiers mois de l’année.

Si vous désirez en savoir plus sur la prime d’activité, n’hésitez pas à nous contacter à contact@thegoutjob.com et nos professionnels du recrutement se chargeront de vous guider.

Dans les coulisses des Halles Paul Bocuse

Coeur palpitant de la Capitale de la Gastronomie, les Halles Paul Bocuse sont devenues, depuis 1859, le rendez-vous incontournable des gourmets lyonnais et du monde entier. C’est dans ces 13 500 m2 que les meilleurs restaurateurs de Lyon viennent se fournir : des macarons aux quenelles en passant par les escargots, les fruits de mer ou les épices, les Halles proposent tout ce que la cuisine fait de meilleur. Ce marché couvert représente un panorama presque complet des métiers de bouche : pâtissiers-chocolatiers, restaurateurs, fromagers, poissonniers-écaillers, charcutiers-traiteurs, primeurs, bouchers et boulangers. Professionnels et particuliers s’y promènent pour remplir leur cabas et leur estomac. The Goût Job s’est rendu dans ce temple des délices pour vous en faire découvrir ses coulisses.

Les Halles Paul Bocuse, théâtre de la bonne chère

Pénétrer dans les Halles, c’est entrer dans un monde à part. Ici, le boucher côtoie le poissonnier, lui-même situé à côté d’un marchand d’épices… Tout le monde se connaît, tout le monde s’apostrophe et se raconte les derniers ragots. L’ambiance est conviviale et gouailleuse.
Dès l’entrée, les saveurs nous font voyager : l’odeur du pain, du pot-au-feu ou du cumin nous souhaite la bienvenue à peine les portes franchies. Les couleurs prennent ensuite le relais. Derrière leur vitrine, les produits semblent nous appeler sous le regard complice de leurs vendeurs et vendeuses qui en connaissent l’irrésistibilité. Même un estomac satisfait ne saurait y résister.

Sève - Halles Paul Bocuse

Gâteaux gourmands signés Sève

Les produits ont su faire la réputation des Halles, mais les commerçants, pour bon nombre d’entre eux, ne sont pas en reste. Si le succès de certains leur est monté à la tête, la plupart restent à l’écoute des clients et visiteurs. Ils racontent l’histoire des Halles, une rencontre inoubliable, une recette à partager… Rien dans ce marché ne leur échappe. Les petits nouveaux, comme les plus anciens n’échangeraient leur place pour rien au monde :

Danielle, Responsable Boutique à la charcuterie Bobosse loue l’image de qualité des Halles et le prestige des produits vendus. Elle est fière de recevoir des touristes venus des quatre coins de la France pour goûter à des mets qu’ils ne trouveraient pas ailleurs. Elle aime particulièrement les grands repas organisés dans les Halles, privatisées pour l’occasion, et l’ambiance conviviale qui s’en dégage.

Pour Réjane, Responsable Boutique chez Bahadourian, épicerie aux milliers de saveurs, c’est lors des périodes de Noël que les Halles revêtent toute leur splendeur et offrent un climat convivial et très festif. Elle considère son lieu de travail comme un lieu de passage inévitable pour les lyonnais, qui se sont tous un jour arrêtés pour faire un tour et goûter des produits de qualité.

Piment d'Espelette confit - Bahadourian

Piment d’Espelette Confit de chez Bahadourian

Maxime, jeune vendeur à la pâtisserie-chocolaterie Sève considère les Halles comme l’emblème de la gastronomie française. Pour lui, c’est le partage qui est mis à l’honneur aux Halles : partager un verre, un déjeuner, des découvertes, ou tout simplement un bon moment. Comme beaucoup de commerçants, il pense que c’est l’ambiance conviviale qui rend les Halles si uniques.

A tous ceux qui souhaitent faire carrière dans les métiers de bouche, les Halles Paul Bocuse sont un lieu inévitable pour échanger avec des professionnels passionnés, découvrir de nouveaux métiers et des produits typiques. Lyonnais, faites-en votre QG. Pour les autres, profitez d’un voyage pour découvrir l’antre de la gastronomie.

Halles Paul Bocuse
102 Cours Lafayette 69003 Lyon

Pralines de chez Maison Claude

Pralines réalisées par Maison Claude

Et une fois la nuit tombée, même le mur d’en face rend hommage à celui qui a donné son nom aux célèbres Halles. Un spectacle tout en son et lumières se déroule autour de la gigantesque photo de Monsieur Paul Bocuse.

3 steps pour candidater avec succès dans les métiers de bouche

Trouver un job ou un apprentissage dans les métiers de bouche n’est pas chose aisée. Contrairement à d’autres secteurs professionnels, le duo classique CV / lettre de motivation ne suffit pas à convaincre un futur employeur. The Goût Job vous délivre les 3 clés du succès pour mettre toutes les chances de votre côté lors de vos recherches d’emploi.

 

Recherche et préparation : l’avant-match

La route vers l’emploi commence par des recherches profondes et une préparation minutieuse.

1/ Cibler ses attentes
Commencez par lister vos attentes professionnelles : vous souhaitez une évolution rapide ? Un confort professionnel ? Vous aurez moins de mal à orienter vos démarches si vous savez clairement où est-ce que vous voulez aller.

2/ Se renseigner
Votre coeur balance entre l’artisan et les grandes enseignes ? Déplacez-vous chez l’un et l’autre et échangez avec eux sur leur quotidien. Une fois renseigné(e), vous serez plus à même de faire un choix.

3/ Se préparer
Même si le CV et la lettre de motivation ne sont pas les critères de sélection principaux dans les métiers de bouche, il est important de bien les soigner. Vérifiez que votre lettre ait été épargnée par les fautes d’orthographe. Pour attirer l’oeil du recruteur, évitez les phrases bateau type « Je suis motivé(e) et dynamique… ». Soyez vrai(e), soyez vous-même. Un futur employeur sera plus sensible à vos mots s’ils sont sincères. Quant à votre CV, faites en sorte qu’il soit clair et compréhensible dès le premier coup d’oeil. N’y mettez que les informations importantes. Si vous souhaitez devenir boucher(e), un recruteur potentiel ne portera que peu d’intérêt à vos anciennes activités de baby-sitting.

4/ Nettoyer son e-réputation
La première chose que fera un recruteur après avoir reçu votre candidature sera de vous « traquer » sur Google. Faites donc bien attention à ce que vous avez pu partager sur le net. Si jusqu’à présent, votre profil personnel était public, changez les paramètres pour que seuls vos amis puissent y avoir accès.

 

Entretien : faites vos preuves

C’est lors de l’entretien que vous allez devoir convaincre le recruteur.

5/ S’entraîner
La veille de l’entretien, demandez à un ami ou un parent d’endosser le rôle d’un recruteur assez tatillon. Vous pourrez ainsi vous rendre compte de vos forces et de vos faiblesses et corriger ces dernières.

6/ Soigner sa présentation
Votre tenue vestimentaire sera le premier aperçu que le recruteur aura de vous. Aussi, il est important de la choisir avec beaucoup de soin. Faites en sorte qu’elle soit adaptée à l’activité pour laquelle vous postuler. Si vous souhaitez obtenir un poste en salle, une chemise impeccable sera de rigueur. En revanche, quel que soit le poste visé, la propreté est indispensable, surtout dans les métiers de bouche !

7/ Être intéressé(e)
Lors de l’entretien, n’hésitez pas à poser des questions pertinentes à votre recruteur. En plus d’y voir plus clair, vous prouverez votre intérêt. Préférez des questions portées sur la boutique ou l’entreprise, son organisation ou son management plutôt que de vous intéresser trop tôt à vos RTT ou vos horaires.

8/ Ajouter une corde à votre arc
Vous avez la chance d’évoluer dans un secteur propice à la création. Que vous soyez pâtissier(e) ou poissonnier(e), vous pouvez prendre des photos de vos réalisations (gâteaux, plats, étals…) et montrer votre book, créé via les réseaux sociaux lors de l’entretien. Votre recruteur pourra ainsi voir de quoi vous êtes capable.

9/ S’affirmer
Vous n’avez que quelques minutes pour donner envie au recruteur de vous prendre dans son équipe. Montrez-vous optimiste, convaincu(e) et curieux(se). Prouvez que vous pouvez faire preuve d’adaptabilité. Laissez votre stress de côté et parez-vous de votre plus beau sourire !

 

Post-entretien : les dés ne sont pas jetés

Et si les jeux n’étaient pas faits après l’entretien ? Vous avez donné tout ce que vous aviez, mais ce n’est pas le moment de rester inactif !

10/ Donner signe de vie
Laissez passer quelques jours après l’entretien et montrez au recruteur que le poste vous intéresse vraiment. Vous pouvez envoyer un mail à la personne avec qui vous avez passé l’entretien pour réaffirmer votre motivation, l’ajouter sur un réseau social professionnel ou l’appeler afin d’échanger avec elle et avoir un retour sur votre entretien. Les critiques vous aideront à ne pas commettre deux fois les mêmes erreurs.

Maintenant, vous avez toutes les cartes en main pour devenir le/la meilleur(e) boulanger(e), le/la plus compétent(e) des poissonnier(e)s ou vous construire la carrière dont vous rêvez dans les métiers de bouche !

Bonne chance et n’hésitez pas à nous faire part de votre réussite,

The Goût Job, votre #PartenaireCarrière

Les 5 tips The Goût Job pour ne pas se perdre dans son orientation

Les métiers de bouche ont longtemps été décriés. Combien de fois a-t-on entendu nos professeurs, parents ou conseillers d’orientation s’écrier : « Si tu ne travailles pas à l’école, tu finiras boucher ! » ?
Et pourtant, les bouchers, comme les poissonniers, les fromagers, les chocolatiers et toutes les autres professions des métiers de bouche, ont la côte ! À l’heure de l’orientation, ces pistes peuvent intéresser tous les passionnés qui souhaitent se lancer dans une belle carrière ! Voici les 5 conseils The Goût Job pour une orientation réussie dans les métiers de bouche :

1/ Être passionné(e)

On ne va pas se mentir, les métiers de bouche ne sont pas des plus sereins. Le boulanger ne doit pas avoir peur de se lever aux aurores et les bouchers ne peuvent pas se permettre d’être rebutés par le sang. Ces professions s’adressent avant tout aux vrais passionnés, à celles et ceux qui passent des heures dans la cuisine de leurs parents à essayer de réaliser le parfait filet-mignon ou le meilleur des desserts, à celles et ceux qui depuis leur plus jeune âge se voient coiffé(e)s d’une toque ou vêtu(e)s d’un tablier, à celles et ceux qui, malgré les obstacles et les difficultés, se donneront les moyens de toucher leur rêve du bout des doigts.

2/ Se renseigner

L’orientation n’est pas une mince affaire. Il ne suffit pas de réaliser quelques tests ici ou là. Il faut s’informer sur le métier, mais aussi et surtout sur la voie à suivre. Certains profils préfèreront un CAP quand d’autres s’orienteront vers un bac pro. Comme nous l’avions spécifié dans un article précédent, l’apprentissage est à privilégier. En plus de la théorie, l’élève bénéficiera d’un enseignement pratique, ce qui lui ouvrira rapidement et facilement les portes de l’emploi.
N’hésitez pas à rencontrer le charcutier de votre quartier ou le chef du rayon marée pour échanger et poser vos questions sur la profession qui vous intéresse. Qui mieux qu’un professionnel pourra vous éclairer ? Les salons de l’emploi ou de l’apprentissage sont également un bon moyen de se tenir informé(e) et de rencontrer des professionnels.

3/ Se faire confiance

Sous prétexte de bien vous connaître, certaines personnes, du professeur de musique à votre grand-mère en passant par vos amis, voudront avoir leur mot à dire dans vos choix d’orientation. Pourtant c’est à vous que reviendra la décision finale. N’ayez pas peur de vous affirmer, votre avenir n’appartient qu’à vous !

Campagne de la Chambre des Métiers et de l'Artisanat pour l'orientation

Campagne de la Chambre des Métiers et de l’Artisanat pour l’orientation

4/ Pratiquer

Si vous voulez avoir un aperçu de la réalité du métier avant de prendre votre décision, il n’y a rien de mieux qu’un stage de découverte ! En immersion totale, vous serez à même de savoir si le métier est fait pour vous. Attention, bien souvent, lors des stages de découverte, l’élève n’a pas le droit de mettre la main à la pâte.

5/ Être ambitieux(se)

Ne cessez jamais d’apprendre. Les métiers de bouche offrent de nombreuses et belles opportunités de carrière pour qui s’en donne les moyens. Pourquoi s’arrêter à l’obtention d’un CAP quand une mention complémentaire transformerait votre CV ? Continuez à vous former tout au long de vos études, soyez intéressé(e), curieux(se) et surtout, toujours sûr(e) de vos choix !

Si vous n’arrivez toujours pas à remettre la main sur votre boussole de l’orientation, n’hésitez pas à contacter The Goût Job. Nos experts en formation seront ravis de répondre à toutes vos questions !