Moi Pur Jus,
un lieu qui vous veut du bien.

Nous sommes allés à la rencontre de François, gérant de Moi Pur Jus, un lieu pas comme les autres où votre bien être passe avant tout ! Entre les jus frais, la nourriture saine et les soins proposés il est temps de faire une pause détente chez « Moi ».

Prendre du temps pour « Moi » !

Présentez-vous et parlez-nous de votre parcours professionnel.

Je m’appelle François, j’ai 38 ans et je suis papa de trois enfants. J’ai fait une école de commerce et j’ai toujours été très sensible à l’alimentation, notamment bio. D’une part pour ma propre santé, mais aussi suite à des intolérances alimentaires personnelles.
J’ai vécu 10 ans au Mexique où j’ai créé ma première société Campo Vivo dédiée aux produits bio. Puis, en 2017 j’ai lancé la marque Moi Pur Jus, en France.

Comment est né Moi Pur Jus ?

L’idée est de réunir dans un même lieu notre marque de jus, nos produits alimentaires et nos services bien-être. La marque s’appelle « Moi » car qui d’autre que moi pour prendre soin de moi ? De plus, les pauses déjeuners sont prises de plus en plus rapidement. Le concept est donc de proposer un repas sain et rapide accompagné d’un bon jus bio (pressé à froid à l’extracteur de jus). Nous proposons également une palette de soins tels qu’une séance d’oxygénation avec le bol d’air Jacquer ou encore 15 minutes de massage sur chaise.
Bref, c’est une offre complète pour prendre soin de soi en peu de temps.

Pouvez-vous nous expliquer le concept ?

C’est un magasin/restaurant avec une cuisine « maison », bio, locale et de saison. Notre gamme de produits est certifiée sans lactose et sans gluten. Ajoutez à cela un large choix de produits vegan, le tout accompagné de nos propres jus pressés sur place. Aussi, 17 recettes on été développées avec un chef et un naturopathe.
L’idée est d’offrir un menu « prêt à manger » dans un esprit cuisine rapide et saine, le tout en tenant compte des intolérances et/ou des choix alimentaires des consommateurs.

Parlez-nous de l’association du bar à jus avec des concepts bien-être comme le Yoga, la sophrologie, la naturopathie etc.

Toutes les personnes qui travaillent ici ont un savoir faire en plus. En effet, tous nos serveurs – en plus de vous servir – sont aptes à prendre soin de vous. Par exemple, l’un d’entre eux est naturopathe et peut vous recevoir en consultation afin de vous conseiller sur l’alimentation, voire même de vous proposer une cure de jus personnalisée. Un autre serveur est aussi masseur et peut vous masser (sur chaise) pendant 15 minutes. Nous proposons également des cours de Yoga en soirée et d’autres activités à retrouver sur notre site internet.
Moi Pur Jus c’est l’idée de polyvalence, c’est un endroit différent, une communauté, un esprit de vie. « Moi » c’est plus qu’une marque, c’est vraiment un concept.
Quand on dit je viens chez « Moi » c’est quand même fort. On prend soin de vous comme si vous étiez chez vous.

Votre concept peut-il être qualifié de « renouveau » ?

C’est un nouveau concept. Différent d’un café ou d’un bistrot traditionnel. On propose dans un même lieu plusieurs services. D’abord en offrant de bons produits mais aussi et surtout un éventail d’aliments spéciaux (sans lactose, sans gluten, vegan), ce qui nous permet de réunir un maximum de personnes quelques soient leurs exigences alimentaires.

Que faut-il vous souhaiter pour la suite ?

Nous avons ouvert deux restaurants à Lyon en 2017. Et on espère en ouvrir un troisième en 2019 afin de franchiser le concept à l’échelle nationale.

Retrouvez François et son équipe au 31 Rue Ferrandière 69002 Lyon

Le SweetSpot,
le café des gourmands !

Joséphine, gérante du SweetSpot nous conte son histoire d’amour avec les pâtes à tartiner ! 

La gourmandise n’est pas un vilain défaut !

Pouvez-vous vous présenter et nous parler de votre parcours professionnel ?

Je m’appelle Joséphine, j’ai 28 ans et je viens de Belgique. J’ai fait des études dans différents domaines et j’ai finalement obtenu un diplôme pour être ingénieure agro-alimentaire. J’ai ensuite travaillé 2 ans chez Danone en tant qu’ingénieur nutrition mais le côté “grosse entreprise” m’a fatigué. C’est à ce moment là que l’idée du salon de thé et des pâtes à tartiner m’est venue.
J’ai donc lancé le SweetSpot il y a 3 ans, avec une première boutique à Paris et puis une deuxième à Lyon, il y a 6 mois.


Comment est né le concept SweetSpot ?

Je suis très gourmande ! Et ça depuis toujours ! Quand je pars en vacances, j’aime découvrir les spécialités locales et comparer par rapport à ce que nous avons à la maison.
Durant un voyage en Grèce, j’ai goûté le Nucrema qui est une pâte à tartiner un peu comme un Nutella local. Quand je suis revenue en France, j’ai essayé de m’en procurer mais c’était impossible. Je faisais des trocs sur des forums contre des spécialités françaises. Et je me suis dit que ce serait bien d’avoir un endroit où l’on pourrait avoir toutes les pâtes à tartiner du monde, enfin du monde c’était un peu ambitieux! J’en ai goûté 700/800 et en en ai référencé 90 à SweetSpot, ce qui fait déjà beaucoup ! Au début, l’idée était de faire un site web, mais le contact humain manquait beaucoup et c’est là que j’ai pensé au salon de thé.

Pouvez-vous nous expliquer votre concept ?

Textuellement “SweetSpot” veut dire “endroit sucré” mais on le traduit également comme le “juste équilibre”.  Et c’est ce que nous avons voulu faire, proposer des pâtes à tartiner, des gâteaux gourmands et des gourmandises sucrées accompagnés de boissons faites maison ou bio, des fruits et des légumes frais !
L’idée du SweetSpot, c’est de pouvoir se faire un repas gourmand mais sans excès.

Quelles sont les qualités requises pour exercer votre métier ?

J’ai 3 employés dans chaque boutique et ils sont polyvalents : ils font une semaine en cuisine, une semaine en pâtisserie, une semaine en service. Ils n’ont pas le temps de s’ennuyer ! Il faut aussi être “friendly”, convivial et très organisé.


Comment choisissez-vous vos pâtes à tartiner ?

Uniquement sur le goût !
À nos débuts, il était difficile de demander des échantillons de pâtes à tartiner pour les goûter car nous n’étions pas connus. Donc nous avons fait beaucoup de salons français et internationaux pour découvrir et nous faire connaître. Et aujourd’hui, c’est sympa car les professionnels nous proposent leurs produits sous forme d’échantillons : cela nous  permet de proposer à nos clients de nouvelles saveurs fréquemment !
A chaque fois qu’un membre de l’équipe part à l’étranger, il ramène des pâtes à tartiner. Les clients aussi d’ailleurs nous conseillent sur les produits qu’ils ont gouté lors de leur voyage.

Quels sont les produits phares du SweetSpot ?

Le produit phare c’est la pâte à tartiner choco noisettes trois ingrédients avec le label bio. Après pour les plus curieux, on vend des caramels originaux comme le caramel cacahuètes beurre salé. Ou encore une pâte à tartiner à la bière ou à la caroube qui est une noix qui a le goût de chocolat mais qui n’en contient pas.
Le SweetSpot fonctionne avec une sélection de 3 pâtes à tartiner par semaine, cela permet de faire découvrir de nouveaux produits aux clients.


Votre concept peut-il être qualifié de « renouveau » ?

Les jeunes d’aujourd’hui tentent de s’éloigner de la restauration purement traditionnelle et recherchent de nouveaux concepts, raisonnables en terme de prix mais qui se différencient par son offre, notamment en privilégiant le “fait maison”. C’est donc un renouveau, mais c’est aussi totalement novateur car des bars à pâtes à tartiner, ça n’existait pas en France.

Que faut-il vous souhaiter pour la suite ?

Beaucoup de pâtes à tartiner ! La réussite du « bébé lyonnais » et l’ouverture d’un SweetSpot en Belgique !

Retrouvez Joséphine et son équipe au 31 Rue de la Charité 69002 Lyon

L’Anticafé de Rodolphe,
l’incontournable du coworking !

C’est au détour d’une rue du premier arrondissement lyonnais que nous avons eu le plaisir de rencontrer Rodolphe, gérant de l’Anticafé. Avec bonne humeur et passion, il nous a donné les clés pour comprendre son concept et les valeurs qu’il porte fièrement.

 

Pouvez-vous vous présenter et nous parler de votre parcours professionnel ?

Je m’appelle Rodolphe Maréchal et cela fait 35 ans que je suis commerçant sur Lyon. J’ai eu de nombreuses boutiques liées à l’alimentation. En 2016, j’ai tout vendu car je cherchais à créer quelque chose qui apporte du bien être aux gens.
Un jour, je suis rentré dans un Anticafé à Paris et j’ai eu un accueil incroyable. Le serveur m’a expliqué que c’était 5€ de l’heure et que je pouvais manger tout ce que je voulais, boire des cafés d’exception et avoir accès à internet. J’ai ensuite rencontré le patron Leonid Goncharov, qui est une personne extraordinaire et qui m’a donné envie d’ouvrir un Anticafé à Lyon.

Comment est né le concept de l’Anticafé ?

L’Anticafé, c’est toute une histoire ! De mémoire,  le premier lieu de partage a été créé en Sibérie il y a 25 ans. et Leonid Goncharov a ensuite repris cette idée. Il cherchait un lieu pour travailler sans être dérangé comme dans les cafés traditionnels. Il a eu l’idée de l’Anticafé, qu’il a créé en 2012 à Paris. Aujourd’hui, Anticafé s’est développé et même exporté puisqu’il en existe 13 en Europe.

Pouvez-vous nous expliquer votre concept ?

Le principe c’est de payer au temps passé : 5€ la première heure et ensuite c’est au prorata.
Vous avez accès aux locaux, au wi-fi, à l’imprimante et même à des jeux de société ! Tout le monde est formé à faire des chocolats onctueux et des cafés d’exception : expresso, cappuccino, macchiato…
Un comptoir gourmand est aussi à votre disposition et vous donne accès à des mets sucrés ou salés, des fruits, ou des produits à tartiner.
L’ADN de l’Anticafé : créer une communauté qui s’entraide ! Beaucoup de rencontres professionnelles ou personnelles son nées ici.


Pourquoi vient-on plutôt chez vous et pas dans le café d’à côté ?

Des espaces de coworking existent déjà, des cafés à l’heure aussi mais avec toutes les prestations que nous proposons, il n’y a pas de comparaison, ce lieu est unique à Lyon.
Nous avons essayé de créer une ambiance comme à la maison avec différentes assises, des canapés, des manges debout, des banquettes, un coin cabane, des cabines téléphoniques afin que les gens se sentent bien comme s’ils étaient chez eux.
Le personnel de l’Anticafé est formé pour vous réserver un accueil exceptionnel, nous avons également une situation géographique qui joue en notre faveur puisque l’Anticafé est en plein coeur de la presqu’île.
Enfin, nous proposons la privatisation de salle : la cabane pour des petits groupes allant jusqu’à 12 personnes, la salle du bas avec une capacité de 30 personnes et la totalité du local pouvant accueillir jusqu’à 80 personnes notamment pour des réunions ou des anniversaires…

Votre concept peut-il être qualifié de « renouveau » ?

Je dirais plutôt que nous sommes un mix du café traditionnel, d’une maison et d’un coworking. A Paris, 70% des clients viennent pour travailler; à Lyon c’est plutôt 20%, par contre ils sont plus friands de jeux de société ou de lecture,  ma clientèle est plus variée.

Que faut-il vous souhaiter pour la suite ?

D’être encore plus connu !

Retrouvez Rodolphe à l’Anticafé Lyon, 9 Rue du Bât d’Argent, 69001 Lyon.

La gastronomie fait son festival !

Depuis quelques années, les festivals n’ont de cesse de voir le jour. Que ce soit dans le domaine musical, littéraire ou encore sportif il y en a pour tous les goûts ! Mais en parlant de goût justement les festivals culinaires ont aussi vu le jour.

Lyon capital de la gastronomie.

Le Lyon Street Food Festival  fondé par Food Trucks Gourmets est devenu un des classiques de la fête lyonnaise. Depuis deux ans déjà, il régale nos papilles avec des saveurs du monde. Pour l’édition 2017, pas moins de trois destinations étaient invitées pour nous faire découvrir leurs spécialités culinaires : Honk Kong, Colombie, Puebla. 17 stands étaient présents pour nous offrir un tour du monde de la street food.
Plus que de simples découvertes culinaires, c’est une véritable immersion culturelle. Cet événement familial et accessible à tous, nous régale de saveurs, nous fait découvrir l’oenologie, la bierologie, la sculpture de légumes et pour allier le plaisir à l’agréable nous fait danser jusqu’au bout de la nuit.

Le dernier né, le Attable festival a fait son entrée sur la scène lyonnaise par la grande porte. Pour cette “édition prototype” lancée par Arty Farty, Grand Cuisine et Andrea Petrini des grands chefs étaient présents : Christian Têtedoie (Têtedoie *), Jérémy Galvan ( Jérémy Galvan*), Connie Zagora (Kitchen Café), Florent Remont (Le Bistrot du Potager), Benjamin Sanchez (À la Piscine), Tabatha et Ludovic Mey (Les Apothicaires) et de nombreux autres talents français et européens. De l’étoilé aux bistrots et autres restaurants, ils ont tous répondu présent pour nous en mettre pleins les yeux et nous faire découvrir la cuisine sous toutes ses coutures ! 40 chefs, des événements allant de la cuisine de rue à la cantine improvisée et la cuisine à 26 mains etc. Attable fut un franc succès, vivement l’année prochaine !

La cuisine n’a pas de frontières !

Des initiatives comme le Refugee Food Festival sont à récompenser très largement. Lorsqu’on allie solidarité et gastronomie cela donne toujours du bon ! En 2017 le festival a posé ses valises à Lyon, capitale de la gastronomie. « C’est un projet itinérant qui propose de confier les cuisines de restaurants à des chefs réfugiés le temps d’un festival gourmand et solidaire ». Des dîners à 4 mains ou des dîners cartes blanches ont été de la partie à La Piscine, à Le Ballon, au Substrat Restaurant, au Café Arsène, au Ravigote, à l’Atelier des Augustin, au Konditori et à la Table d’Althusser. Ces restaurants ont laissé leurs cuisines à des chefs originaires du Bangladesh, d’Afrique Saharienne, de Syrie, d’Albanie, d’Ethiopie pour nous faire voyager dans leur pays, et quel plaisir ! Le festival continu sa route et s’est déjà rendu à Strasbourg, Amsterdam, Athènes … La solidarité et la gastronomie traversent les frontières et nous ne pouvons qu’approuver cela !

Festival hybride

Le Street Bouche Festival est un doux mélange de cuisine et de musique. Sur un fond de Hip Hop, pas moins de 30 foodtrucks vous font découvrir de la « food » d’ici et d’ailleurs. Des Djs sont aussi présents pour vous faire découvrir le Hip Hop comme on ne l’a jamais vu ! Un festival qui défend des valeurs de partage, d’unité et de respect. Le Street Bouche c’est le dimanche 6 mai 2018 à Strasbourg pour toute la famille !

L’art culinaire se réinvente et laisse place à des événements ouverts à tous pour nous faire découvrir des saveurs venues d’ailleurs le temps d’un week-end.

Lyon Street Food Festival – 13 au 16 septembre 2018 – Lyon – https://lyonstreetfoodfestival.com/
Attable – Lyon – https://attable.eu/
Refugee Food Festival – http://www.refugeefoodfestival.com/
Street Bouche – 6 mai 2018 – Strasbourg – http://streetbouche.com/

Rencontre avec Thomas,
un amoureux du café

Nous avons eu la chance de rencontrer Thomas, gérant du Puzzle Café, qui nous a conté son histoire avec passion et simplicité. Nous avons découvert un café aussi bon que beau, peut-être le meilleur goûter jusqu’alors… Nous y retournerons les yeux fermés et vous ?

Le barista, l’art de manier le café

Parlez nous un peu de votre parcours professionnel et comment vous en êtes arrivés là.

Je m’appelle Thomas et je suis gérant du Puzzle Café. J’ai découvert le métier de barista lors d’un voyage en Australie, où j’ai pu découvrir des cafés délicieux contrairement à chez nous. A mon retour, j’ai travaillé en tant que barista à La Boite à Café. Ensuite j’ai continué mes études dans l’événementiel sur Paris. Après avoir bossé quelques années dans mon secteur d’activité, j’en ai eu marre et je me suis dis « t’as la chance d’avoir un autre métier, une autre passion à côté, donc saute sur l’occasion, retourne à Lyon et fais quelque chose ! »

Comment vous est venu l’idée de Puzzle Café?

J’ai eu le déclic! Mon travail dans l’événementiel ne me correspondait pas forcément et le café me passionnait alors je me suis lancé ! Puzzle c’est simplement une prise de conscience : je suis jeune, j’ai envie de partager ma passion, j’ai envie de bosser la dedans donc c’est parti je me lance ! Et en moins d’un an j’ai ouvert le café.

Parlez nous un peu de votre concept.

C’est un coffee shop un peu comme un expresso bar. L’ADN de Puzzle c’est de faire une rotation parmi les torréfacteurs. Le torréfacteur c’est celui qui va sélectionner et torréfier le café. Tous les 15 jours, je change de torréfacteur et tous les 8 jours je change d’origine. Donc l’expérience des clients n’est jamais la même et c’est aussi pour ça qu’ils reviennent ! En plus de bons cafés, nous proposons des pâtisseries et nous travaillons avec trois pâtissiers qui déchirent, Piece of Cake, Anais Cookies et la pâtisserie de L’Ourson qui boit. Nous essayons d’être performant sur tout, tout en faisant en sorte qu’il y ait un vrai relationnel. C’est un café de quartier où tout le monde se connait et nous essayons d’instaurer une vraie bonne ambiance.

Comment vous est venue l’envie d’être barista ?

L’envie d’être barista m’est venu en goûtant, en voyageant, en parlant à d’autres gens, en lisant… Et au final je me dis que nous nous sommes beaucoup trompés sur le café, parce qu’une fois que tu goûtes à un vrai expresso tu te dis que t’as raté quelque chose! Et pour que les autres ne passent pas à côté de ça j’essaie de transmettre ce que j’ai appris au fil du temps.

Pouvez-vous nous parler du métier de barista ?

Le côté transmission est important dans le métier de barista. Comprendre et faire en sorte que l’extraction d’un café soit la meilleure possible. Réfléchir à une recette de café qui ne soit pas trop aqueux, pas trop puissant, il faut créer un équilibre. Ça c’est le côté technique du métier. Mais y a aussi tout le côté relationnel, contact client, faire en sorte que les gens se sentent bien, maitriser ses gestes… Qui est plutôt du côté restauration.

Comment se choisit un bon café ?

C’est la confiance envers le torréfacteur, parce que je travaille un produit qui est semi fini. Si le torréfacteur fait mal son boulot, malgré tout le savoir faire et la bonne volonté que le barista va mettre, il ne pourra pas faire grand chose et le café ne sera pas bon. Donc un bon café c’est une bonne terre, un bon terroir, une bonne torréfaction et un bon barista !
Pour le choix des cafés au Puzzle,  je les sélectionne torréfiés. Je goûte et je regarde si ça me plait et si ça va plaire à ma clientèle. Et ensuite je choisis des origines, par exemple Amérique du Sud, Amérique Centrale ou encore Afrique.

 

Quels conseils donneriez-vous à quelqu’un qui souhaiterait se lancer dans le métier de barista ?

Il faut goûter le plus de café possible et de partout que ce soit en France, en Europe ou dans le monde. S’acheter des ustensiles pour faire son propre café à la maison. Mais il n’y a pas de mystère, le plus formateur c’est le terrain !

Quels sont les qualités pour être un bon barista ?

Etre minutieux, être exigeant.  Mais il faut aussi être souple pour s’adapter à chaque client, être multitâches car nous faisons pleins de choses en même temps et surtout avoir la pêche ! Il faut aussi travailler son goût et son odorat. Et bien sûr être passionné !

Que faut-il vous souhaiter pour la suite ?

Que les français s’orientent vers la découverte de nouveaux cafés, de nouvelles façons de consommer. Que tout le monde se dise que ce que nous avons bu avant n’était peut être pas le mieux et qu’aujourd’hui nous pouvons découvrir d’autres choses. Il y a différentes façons de boire le café et Puzzle est là pour aider les gens !

Le bonus : la carte de fidélité avec le 7ème café offert !

Retrouvez Thomas et son équipe au Puzzle Café
4, rue de la poulaillerie, Lyon 69002

Le renouveau
des métiers de bouche :
entre innovation et hybridation

Même dans les métiers de bouche, être connecté et à la mode ça compte. Surtout par les temps qui courent ! Il faut sans cesse se réinventer pour fidéliser la clientèle et pour lui faire vivre de nouvelles expériences. C’est pourquoi de nouveaux métiers émergent, d’autres s’hybrident et les startups dédiées à la “food” ne cessent de voir le jour.

De nouveaux concepts pour régaler les yeux et les papilles

Et certains l’ont bien compris, comme les baristas qui régalent nos yeux et nos papilles et qui ont conquis le paysage depuis quelques années. Le barista est un “sommelier du café”, en plus de travailler sur le goût et la senteur, il travaille aussi sa technique afin de mélanger au mieux le café au lait et de créer des dessins semblables à des oeuvres d’art. L’émergence de ce métier à aussi donné lieu à des formations pour savoir allier les connaissances d’un bon café et le geste au dessin “latte”. Parmi eux on retrouve Puzzle Café ou encore La Boîte à Café bien connus à Lyon.

D’autres encore ont préféré créer des métiers dits “hybrides” en associant deux corps de métiers existants pour n’en créer qu’un, comme l’Argot qui en plus d’être une excellente boucherie est aussi un restaurant. Cette hybridation des métiers de bouche se retrouve aussi entre restaurant/poissonnerie, fromagerie/cave à vin et pour ces professionnels leur concept possède une véritable valeur ajoutée. En plus de séduire une clientèle variée il y a une véritable traçabilité des produits ce qui est un véritable plus pour le client. Cela permet au client d’en apprendre beaucoup sur le produit, comment le cuisiner, comment le déguster. Pour ces professionnels, les métiers “hybrides” permettent de faire découvrir leur produits sous différentes formes, à la fois bruts et à la fois cuisinés.

 

Il ne faut pas oublier que le client est de plus en plus connecté, c’est ce qui a permis à Stuart, Deliveroo, ZenChef, Food Chérie et bien d’autres de se créer une place dans le décor de la “food” sur la toile. En effet, de plus en plus de startups spécialisées dans la “food” ont été créées pour répondre à des besoins spécifiques de la part des utilisateurs. L’alimentation est au coeur des préoccupations de tous depuis quelques années et ces startups ont donc décidé de surfer sur la vague et de proposer différentes expériences, soit en proposant de la livraison à domicile, soit en proposant des plats équilibrés pour ceux qui n’ont pas le temps de cuisiner.

Voici donc l’ouverture de notre théma sur le renouveau des métiers de bouche !

Pâques 2018,
les chocolatiers vous font rêver !

Chaque année, les fêtes de Pâques marquent l’occasion pour les chocolatiers de dévoiler des trésors de créativité pour faire rêver petits et grands gourmands. L’artiste-artisan met nos sens en éveil avec des réalisations plus originales les unes que les autres et mêle le plaisir visuel au plaisir du goût.
Cette année, ils ont puisé dans leur imagination pour vous offrir de merveilleux voyages gustatifs !

Un zoo gourmand avec les animaux en chocolat

À toutes celles et ceux qui rêvent déjà d’air iodé et de plages paradisiaques, sachez que le poisson est encore une fois à l’honneur ! Nicolas Cloiseau, de La Maison du Chocolat le revisite avec brio avec toute une série de poissons en chocolat praliné. Au menu, des poissons-scie, des poissons-chat, des poissons-clown mais aussi… des poissons panés !! De quoi surprendre les chasseurs d’œufs.


 


Sébastien Bouillet, connu et reconnu pour ses idées colorées, présente les Deglingos, des animaux de la savane qui semblent tout droit sortis d’une bande-dessinée farfelue.
La Maison Ladurée, avec aux commandes la talentueuse Claire Heitzler, propose des lapins si mignons que l’on renoncerait presque à les croquer… Mais nous aurions bien du mal à résister !
Yann Couvreur revisite son fameux renard qui le caractérise tant et crée avec talents un terrier habité par une renarde en guimauve et ses deux renardeaux chocolat noir. Une pure merveille visuelle !
Enfin, direction la bassecour avec le classique mais non moins gourmand duo œuf-poule. que Philippe Bernachon, Pierre Marcolini, Alain Ducasse et tant d’autres nous régalent cette année encore avec leurs créations qui fleurent bon la tradition.

Place à la fantaisie !

Si certains chocolatiers préfèrent suivre les traditions avec les intemporels œufs, poules et autres cloches, d’autres ont décidé de faire souffler le vent de la nouveauté pour donner vie à des créations toujours plus farfelues. Jean-Paul Hévin surprend et réalise une œuvre d’un réalisme presque incroyable, « Allo Omar », semblable à s’y méprendre au « Lobster Telephone » de Salvador Dalí.


 


Christophe Michalak surprend et séduit les rockeurs gourmands avec une guitare argentée composée uniquement d’œufs en chocolat. Serait-ce un hommage ?
Chez Alain Rolancy, on décolle pour d’autres galaxies avec des créations issues du septième art, inspirées des Gardiens de la Galaxy ou de Star Wars.

Alors, quelles sont les créations qui vous font fondre de plaisir ?

Rencontre avec Marie et Alexis,
chocolatelovers

C’est avec passion et malice que Marie-Charlotte et Alexis se sont prêtés au jeu pour nous parler d’Ikône, le premier Bar à Chocolat Fondu de Lyon. Chez eux il y en a pour tous les goûts !

Un chocolat local et de qualité.

Pouvez-vous vous présenter ? Nous parler de vos parcours, de vos expériences…

Marie-Charlotte : J’ai obtenu une licence économie-gestion à Lyon 3. Ensuite, j’ai fait un master en développement économique des territoires.

Alexis : J’ai obtenue la même licence que Marie-Charlotte c’est là que nous nous sommes rencontrés. J’ai ensuite fait un master 2 en achats industriels. Je suis parti en VIE (volontariat international en entreprise) à Montréal pour travailler chez un sous-traitant d’Alstom. C’est au Canada qu’est né l’idée. N’appartenant ni au monde de la restauration, ni du chocolat, nous avons connu quelques galères à notre lancement.

Comment vous est venu l’idée d’Ikône ?

Lorsque nous étions à Montréal nous avons découvert 2 concepts : Juliette et Chocolat, qui faisait des fondues au chocolat avec des cookies, brownies, fruits de saison à tremper dans des chocolats noir, lait ou blanc, et Chocolat Favori qui faisait des glaces à l’italienne trempées dans le chocolat. Ils avaient un énorme bar avec 14 chocolats fondus différents et faisaient des “magnums faits à la minute”. Nos amis et familles qui venaient nous voir disaient que les concepts étaient intéressant et qu’ils n’existaient pas en France. C’est de là que nous est venue l’idée, et puis a priori il n’y a pas de savoir-faire particulier à part maîtriser le chocolat. On peut toujours s’entourer d’un chocolatier ou demander à notre fournisseur pour des questions techniques.

Parlez-nous un peu de votre concept.

Nous avons créé un bar avec neuf chocolats différents. Nous avons décidé de choisir Valrhona pour les chocolats parce que c’est une référence régionale. Nous l’avons mis à notre sauce avec des crêpes, des gaufres, des cheesecakes à napper, des assiettes de fruits, nous proposons des fondues et nous allons proposer des glaces pour l’été. Nous avons évidemment toute une gamme de boissons autour du chocolat, a trouvé un fournisseur lyonnais, Jeanne Antoinette, qui fait des chocolats grands crus à boire qui sont incroyables! Il s’inscrit bien dans notre logique de proposer des chocolats variés. Même dans nos thés y a du chocolat!
Nous misons sur le local, les circuits courts, les produits artisanaux quand c’est possible. Pour nous c’est le local et la qualité avant tout !

Quels sont vos produits phares ?

Les produits qu’on nous demande le plus, c’est la fondue et les chocolats chauds, surtout Souvenir d’Afrique car c’est un classique. Au début les gens jouent la sécurité et s’ils reviennent ils essaient autre chose. Et tout est à emporter à part les fondues à partager.

Comment avez-vous acquis des connaissances en matière de chocolat ?

Nous n’avions que très peu de connaissances. Nous avons beaucoup lu et avons demandé conseil à un ami de la famille qui est chocolatier. Nous discutons avec Valrhona en parallèle. Valrhona a une école de chocolatier-pâtissier, à disposition des clients, nous avions des questions au niveau du chocolat, de la maîtrise du chocolat, des machines, de comment maintenir le chocolat fondu et à quelle température. Donc c’est important d’avoir leur soutien.

Quelques conseils pour aider les amateurs de chocolat à choisir celui qui leur convient le mieux ?

Parmi les chocolats fondus ça dépend vraiment si le client préfère le noir ou le lait ou le blanc, et ensuite parmi ceux là il y en a encore des différents, nous leur décrivons et en fonction ils choisissent. Souvent ils nous demandent “que nous conseillez-vous” mais nous les avons choisis vraiment parce que nous les aimons tous donc c’est difficile de répondre.
Et les chocolats chauds c’est pareil il y en a un plus amer, un plus fort en cacao, un plus doux, un BIO, un au chocolat blanc, un autre à l’orange, le choix se fait en fonction des goûts de chacun.

Quels conseils donneriez-vous à quelqu’un qui souhaiterait se lancer professionnellement dans l’univers du chocolat ?

Il y en a des conseils à donner !
Notre concept n’existait pas, nous avons rencontré de nombreux obstacles et les financeurs ne pouvaient se baser sur rien. On cumulait tous les défauts que peut recevoir une banque : on était jeune et inexpérimenté, on était pas du métier, on avait pas beaucoup d’argent, on était dans la catégorie restauration rapide qui se finance de moins en moins. On a eu beaucoup de mal à convaincre les banques même si l’idée du bar à chocolat fondu leur plaisait beaucoup. Et les banques aiment bien avoir des comparaisons pour voir si ça peut marcher ou pas.

Les conseils c’est de vraiment s’accrocher, croire en son idée. Parce que nous avons été découragés sur de nombreuses choses différentes. A chaque fois on a cru en notre idée même si c’était pas le cas de tout le monde. Et puis même si on se plante c’est pas grave ça peut arriver !!

Que faut-il vous souhaiter pour la suite ?

Il faut nous souhaiter que ça continu ainsi et de pouvoir ouvrir une nouvelle boutique un jour !

Retrouvez Marie-Charlotte et Alexis à Ikône
13 rue Constantine, 69001 Lyon

Devenez
chocolatier / chocolatière !

Vos sens et votre imagination sont en ébullition à la vue du chocolat ? Vous aimez régaler vos proches avec des petites douceurs chocolatées ?
Alors pourquoi ne devenez-vous pas chocolatier(e) ? Découvrez vite notre fiche métier !

Chocolatier, un métier gourmand pour tous les passionnés

Si vous souhaitez devenir chocolatier(e), n’hésitez pas à contacter nos équipes à contact@thegoutjob.com, nos équipes seront ravies de vous guider et vous conseiller !

Nouveautés chocolatées

Nos lecteurs les plus assidus le sauront, The Goût Job entretient une véritable histoire d’amour avec le chocolat. Chaque année, à l’approche des fêtes de Pâques, nous mettons cette délicieuse douceur à l’honneur. Après vous avoir présenté les origines du chocolat, les coulisses de la Maison Bernachon, les créations colorées de Richard Sève et le travail d’orfèvre du chocolatier, nous nous intéressons cette fois-ci au vent de nouveauté qui souffle sur ce secteur !

Chocolatier, un métier à réinventer

Un concept tout en chocolat, le rêves de tous les gourmands ? Certains professionnels ont décidé de le réaliser. À Lyon, Ikône, le premier bar a chocolat a ouvert ses portes il y a quelques mois. C’est en revenant du Canada que les fondateurs ont décidé de donner vie à leurs rêves chocolatés.


Les parisiens ne sont pas en reste avec le concept-store Un dimanche à paris, entièrement dédié au chocolat. Ici, tout est chocolat ! Les pâtisseries, les plats du restaurant, conçus à base de chocolat ou de cacao, le bar à chocolat et la boutique pour ne pas repartir les mains vides. Et il faut croire que l’amour du chocolat est génétique car c’est Pierre Cluizel, fils du grand maître-chocolatier Michel Cluizel, qui est à l’origine de cette idée gourmande.

À toutes celles et ceux qui souhaiteraient se lancer, sachez que le chocolat est loin d’être un effet de mode. Il régale génération après génération depuis sa découverte. Alors si vous avez la fibre entrepreneuriale et des idées plein la tête, osez créer votre propre concept !
Certains ont décidé de faire rêver petits et grands avec des barres de chocolats Willy Wonka, le célèbre énergumène de Charlie et la chocolaterie.


D’autres encore ont choisi de se lancer dans la fabrication d’un chocolat éthique, conçu au Vietnam, comme par exemple Samuel Marouta et Vincent Mourou, qui ont créé les chocolats Marou, reconnu comme l’un des meilleurs au monde.

Quant aux créateurs du Chocolat des français, ils ont préféré profiter de l’engouement que suscite le Made In France.

Et vous, quelles sont vos idées chocolatées ?