Say cheese !
Le fromage en état de grâce

Etrange possessivité, incontournable addiction, désir avide de reconnaissance, tous les ingrédients sont réunis pour affirmer que les français entretiennent une relation très particulière avec leurs fromages. En 1962, Charles de Gaulle lui-même avait remarqué qu’il était impossible de gouverner une nation qui comportait autant de fromages différents.
Vous l’aurez compris, ce dossier thématique sera consacré aux fromages français et à celles et ceux qui le fabriquent, le vendent ou le dégustent.

Législation versus tradition

Le Roquefort, le camembert, le brie, le beaufort ou le reblochon ont de quoi être fiers ! Sans surprise, les français figurent parmi les plus grands consommateurs de fromages avec près de 25 kg par an et par personne, dont 18 kg consommés bruts, et 7 kg de fromages frais associés à des desserts.
Ça en fait du travail pour nos chers professionnels, de l’éleveur à l’affineur en passant par le vendeur !


Mais bousculés par les industriels et une réglementation toujours plus stricte, ces métiers liés au fromage s’étaient faits plus discrets ces dernières années et avaient quelque peu évolué. Les produits au lait cru qui représentaient 100% du marché il y a 70 ans, ne sont plus que de 10% aujourd’hui. Car pour faire face aux méthodes draconiennes de l’Union Européenne, les producteurs ont du se plier aux règles sanitaires, pour le plus grand désarroi de nos papilles.
Quelques produits ont disparu, mais l’amour que portent les français à leurs fromages aux formes, textures et saveurs infinies, a su redonner une seconde jeunesse au métier.

L’amour du fromage plus fort que la loi

Aujourd’hui, les fromageries profitent d’un retour en grâce (et en hype) dans les centres-villes, les villages, halles et marchés. Plus glamour, plus actuel, un brin subversif, le métier s’est adapté aux demandes des consommateurs.


Des formations, proposées par des fromagers passionnés souhaitant perpétuer leur métier, se sont développées sur tout le territoire pour permettre aux novices d’apprendre les techniques d’affinage, de façonnage ou de vente.


Des jeunes, des moins jeunes, des étrangers, des français, des anciens banquiers, auditeurs ou marketeurs s’y pressent pour comprendre ce savoir-faire ancestral.

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Et vous, prêt(e) à devenir fromager ? En attendant, suivez-nous sans plus tarder pour ne rien rater de notre dossier thématique consacré à la fromagerie !